Samedi 24 octobre
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Rhaaaaaaaaaaa, mais elle en a pas marre de le regarder comme ça? Il renifle et se détourne, et finit de distribuer les copies. Elle a les jambes croisées sous sa jupe en tartan froissée faussement
par mégarde pour qu'elle se relève jusqu'à ses cuisses, et il aperçoit la naissance de son bas blanc...des bas, j'vous jure... Quelle allumeuse, et elle a pas 18 ans encore.
Il passe dans les rangs, posant sur les pupitres les feuilles annotées de rouge, les accompagnant de commentaires techniques et d'encouragements ou de réprimandes à leurs auteurs, à l'exception
d'une seule, qu'il va garder sur son bureau.
"Miss Gentry? Vous voudrez bien rester pour que nous parlions de votre travail après la classe je vous prie."
Elle ne dit rien, le fixe, insolente, et mordille sa lèvre avant de passer sa langue dessus avec une lenteur calculée. Il tente de garder sa contenance, plutôt que de relever, et décide de
continuer son cours comme si de rien était. Littérature romantique, Lord Byron et son exil en Suisse avec Shelley, et sa future épouse Mary... Il aurait pu faire ce cours les yeux bandés tant le
sujet était classique et convenu. Ca aurait été d'autant mieux parce que ses yeux revenaient sans arrêt sur la brune Miss Gentry... Rhaaaaa, mais arrête de la regarder, for God's sake!
Elle suçotait son stylo à présent, et il pouvait voir le petit bout de langue rose tournicoter autour de l'embout, il commençait presque à avoir chaud... Sonnerie...ouf... Aaaaagh ...non...il
devait la voir pour lui parler de son devoir... Coeur battant la chamade... respire vieux, respire...
Il faisait semblant de ranger ses notes de cours, assis, elle s'est approchée du bureau, les bras croisés, le regard rivé dans le sien, combattive.
"Vous vouliez me voir Monsieur?"
"Oui. J'ai corrigé votre devoir, et l'ai trouvé très bon... Vraiment très bon. Absolument conforme à l'analyse que fait Gerald Lanthiss de cette oeuvre dans son ouvrage sur les Romantiques... Vous
avez vraiment cru me berner en recopiant un commentaire aussi connu?"
"Non, je voulais juste une bonne raison pour vous parler seul à seule. Si j'avais demandé un rendez-vous les autres auraient demandé ce que je vous voulais. Alors que d'être retenue pour avoir fait
des conneries c'est courant chez moi."
Elle hausse les épaules totalement blasée et ricane, avec un grand sourire.
"Ah oui... Et de quoi voulez vous donc me parler de façon si urgente?"
Il regrette d'avoir posé la question avant même de l'avoir terminée... Crétin... T'aurais dû la punir et la sortir comme une malpropre de ta salle, et là tu viens d'engager la conversation comme si
de rien était et de lui ouvrir la porte...T'es fait aux pattes..
"De votre cravate... J'adore votre cravate..."
"Miss Gentry, j'aimerais savoir à quel jeu vous jouez, ça commence à devenir pénible! Je ne suis pas là pour..."
Elle s'est approchée, et a saisi la cravate par son extrémité pour l'enrouler autour de ses doigts...
"J'adore votre cravate... Vous allez me la donner, je la garderai en souvenir..."
Mais là il flanche, sa voix s'étrangle et il commence carrément à suer à grosses gouttes
"Vous...vous perdez la raison... Et puis la question idiote à ne pas poser En souvenir de quoi d'abord?"
"En souvenir de ça..."
Elle tire la cravate vers elle, l'attirant tout contre elle, contre ses seins qu'elle a pris soin de lui mettre sous les yeux pendant toute l'heure par un déboutonnage savamment orchestré du
haut de son chemisier blanc. Il gémit, tente de reculer, elle tire plus fort sur la cravate et il cède, enseveli sous la douceur chaude de son odeur de fille, parfum, blancheur... il s'y vautre,
conquis...
"Tu bandes je parie, petit cochon... J'ai tout fait pour, tu as été courageux d'arriver à finir ton cours sans flancher... Allez... Montre moi comme tu bandes!"
Elle s'est glissée entre ses cuisses, lovée contre lui et lui écarte les jambes et prend ses deux mains dans les siennes, avant de les poser sur sa ceinture.
"Montre!"
Elle se fait sévère, et tapote sa joue, avant de la pincer. Il tremble mais ses mains agissent presque d'elles même, il défait sa ceinture, sa braguette et sort son sexe en érection, penaud.
Elle tape des mains, ravie!
"Je savais que tu bandais comme un puceau devant une pute de luxe! Allez, branle toi! Fais moi chauffer ça, mon petit chou... Si tu te branles bien, j'enlèverai un bouton de mon chemisier... Ca te
plairait ça?"
Il lorgne le chemisier, hypnotisé... Si elle défait un bouton de plus elle va dévoiler ses seins , ils vont en déborder... Elle porte un soutien-gorge, sans doute... Il a chaud... Sa main va et
vient sur sa hampe dure, il croise son regard, possessif, lubrique, elle le reluque sans gêne, il se mord la lèvre pour étouffer un gémissement de honte, rejette un peu la tête en arrière,
rouge.
Elle redresse sa tête en tirant brusquement sur sa cravate, et le gifle, sèche.
"T'avise pas de tenter de m'échapper, petite salope! Lève-toi!"
Il a baissé les yeux de contrition cette fois, murmurant presque une pathétique excuse, et se lève, son pantalon lui tombe sur les chevilles. Elle a reculé un peu, puis elle passe derrière lui et
ordonne :
"Tes mains sur le bureau, et tends moi ton cul! Tu mérites une bonne correction, on ne m'ignore pas comme ça."
Il pose les mains sur le bureau, et sent une surface lisse, fraîche, s'abattre sur ses fesse, son cahier de notes, elle le fesse avec son cahier de notes, il frémit, ça pince, il rentre le
ventre, serre les fesses, elle frappe plus fort et dit :
"Si tu tentes de m'éviter je vais te faire mal, tends moi ton cul et demande pardon!"
Il se détend, se cambre, tend ses fesses, et la supplique s'échappe de ses lèvres rebelles à sa raison :
"Pardon..."
"Pardon qui?"
"Pardon Miss Gentry... Pardon..."
"C'est mieux, ma petite crotte... Pas bouger..."
Il ne bouge pas, s'attendant à ce que ses fesses cuisent à nouveau mais rien... Bruissement de tissu, il résiste à l'envie de se retourner, puis soudain, l'apothéose de chaleur, il se sent
fondre, son ventre se serre, elle s'est appuyée tout contre lui et...aaaaaaaaaah...il peut sentir ses seins tout juste enveloppés d'une fine dentelle contre son dos, son ventre sur ses fesses, et
ses petites mains agrippant son sexe, il gémit, incapable de retenir son désir fulgurant, il tremble, et elle le caresse, ses jambes flageolent, il va céder, il gémit de plus belles, il va jouir...
Il lâche des
"Oui...oui... Miss Gentry, oui..."
"Eh bien non... Pas encore ma petite pute gourmande! J'ai encore envie de jouer... Ecarte tes jambes, allez! Ecarte moi tes cuisses de salope, je veux tâter tes boules."
Il suffoque et s'exécute à toute vitesse, écartant ses cuisses autant que le lui permet son pantalon serré sur ses chevilles, le cul tendu vers elle, elle glisse une main sous lui entre ses
jambes et saisit à pleine paume ses bijoux de famille pour les serrer délicatement. Son autre main caresse ses fesses et s'arrête sur la fente étroite, s'insinue, visite... Il se rétracte, elle
serre ses testicules plus fort, immédiatement il ouvre ses fesses pour ne pas la froisser. Elle retire la main de ses fesse, il entend un bruit de succion, elle rit...
"T'as un joli petit cul, ma petite pute... Ecarte, montre moi ton trou! Allez!"
Il bloque sa respiration, la sueur goutte de son front, il se fustige, et cède, encore, son désir le submerge, il s'offre, et le doigt mouillé frôle, monte, descend, s'insinue, il sent la honte
le saisir, ses jambes tremblent, et son sexe lui fait mal tellement l'envie a pris possession de lui, il se sent au bord de la jouissance à chaque frôlement de la petite main sur ses
bourses...
"Caresse toi, ma salope..."
"Oui, Miss Gentry..."
Sa main droite attrape son sexe pour soulager la brûlure dans son ventre, lancinante, et il croit qu'il va mourir tellement le plaisir qui déborde de lui le fouette. Il va jouir, il le murmure,
elle rit, et il sent son doigt qui joue avec la dernière porte de son honneur de mâle, qui l'entrouvre, et le pénètre, il se contracte dans une longue libération, tandis qu'il gicle sur la copie,
aspergeant l'appréciation assassine, rouge vif :
Miss Gentry, votre pathétique tentative de plagiat ne mérite qu'une seule réponse : 0!