Samedi 24 octobre
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J'avais chaud, bien trop chaud... les projecteurs ont porté le sol luisant de la scène au rouge, les coulisses étaient étouffantes d'odeurs de corps stressés, de maquillages coulants. J'avais pris
tant de temps à fignoler mon maquillage, ma tenue, devant ma coiffeuse, sous le regard amusé de mon mari. Et j'osais à peine imaginer l'effet que ça pouvait avoir à présent, mon rimmel fondu, mon
rouge filé... Mes mains moites dans des mitaines en résille, la même qui couvrait mes cuisses sous ma jupe écossaise ultra courte, qui au moindre souffle révèlerait que je ne portais pas de
sous-vêtements. Heureusement de souffle il n'y avait point, on étouffait tant l'air était immobile.
Je me maudissais d'avoir voulu ça. Parce qu'au fond c'est moi qui l'avais voulu hein? J'en aivais négligemment lancé l'idée il y avait de cela un an, quand nous avions pris l'habitude de fréquenter
ce club. Je commençais à me sentir à l'aise avec les membres, à les connaître. A me sentir en confiance...
A présent je voyais leurs yeux braqués sur la scène sur laquelle j'allais monter dans moins d'une minute et j'avais juste peur. Je sentais leurs regards qui me guettaient.... Un des videurs du club
se tenait derrière moi, prêt à intervenir si j'avais des remords de dernière minute : je savais que je ne pouvais pas m'échapper...
L'homme sur la scène parlait mais je n'entendais plus, mes oreilles cotonneuses, les mains tremblantes. Puis il se tint devant moi, je ne l'avais même pas senti s'approcher. Il fronçait les
sourcils, m'étudiait...
"Trop sage, c'est censé être une fille enlevée dans les bas fonds, dans un squat de zonards, Zack? Déchire ses bas, et salis moi un peu ses fringues."
J'ai été retournée comme un fêtu de paille dans le vent et les grosses paluches du videur ont déchiré mes bas neufs, je n'ai même pas résisté ou répliqué, tellement j'étais surprise. Il a tiré sur
ma jupe, pour effilocher l'ourlet, puis j'ai vu briller une lame, et j'ai lâché un cri, alors qu'il découpait le bas de mon chemisier blanc, pour le raccourcir d'une bonne vingtaine de centimètres,
juste sous mes seins. L'autre homme a agrippé mes cheveux et a sifflé à mon oreille:
"Ta gueule esclave."
Puis Zack a appuyé sur ma nuque, m'a forcée à m'agenouiller et a commencé à essuyer ses chaussures sales sur moi, il n'a pas eu besoin de souiller mon visage, je pleurais assez pour que mon
maquillage soit foutu définitivement. Quelques tiraillements dans mes cheveux pour me relever, et je me retrouvais propulsée sur la scène glissante, à genoux, secouée de sanglots et lamentable.
Bien loin de mon fantasme... Si loin.
"Mesdames et Messieurs, pour vous ce soir, une esclave capturée dans les bas quartiers de la ville, une petite pute sale et vulgaire que vous devrez dresser et mater, pour votre plus grand plaisir,
un véritable petit animal sauvage... Zack? Montre la marchandise!"
Il m'a ramassée, mise face au blanc aveuglant des projecteurs, et m'a faite tourner et tourner encore... Puis, plaqué dans mon dos, ses bras entourant les miens, il a agrippé mon chemisier par le
col entrouvert et l'a violemment déchiré, faisant rouler les boutons jusqu'au bas de la scène. Toute la salle voyait mes seins nus, dressés de peur, et je pensais à mes boutons...
Par Kireseth
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Publié dans : Chroniques de la Soumission
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