Sadèmes, nouvelles sado-masochistes
Tu te penches pour tendre l'embout de la pipe à eau à la femme allongée sur les coussins, puis tu fais comme elle a dit, tu vas fouiller le coffre pour en sortir la boîte de loukoums, une
délicate boite en métal repoussé, brillante. Ca sent le sucre, et l'eau de rose, le parfum se mélange à celui du tabac fruité et te tourne la tête. La femme te sourit, et t'encourage du geste. Tu
poses la boîte sur la petite table, tu l'ouvres…
«Donne-moi donc une sucrerie…»
Tu aimerais lui demanderoù est passée la femme en blanc, mais elle réclame à nouveau sa pipe, te pose mille et une questions sur toi, ta vie, tes études… Tu réponds, étonné de te voir si docile,
presque apathique, tu tends un loukoum vers elle, agenouillé,mais elle ne tend pas la main, le saisitssant du bout des lèvres, qui effleurent tes doigts. Tu sens sa langue lécher le sucre qui
colle au bout de tes phalanges, elle rit, et en veut encore, tu lui tends encore une douceur, puis encore une, vaguement excité, par la langue qui se fait vicieuse, s'enroule autour de ton index
pour le lapper. Elle reprend la pipe à eau, en aspire une bonne bouffée, puis souffle doucement le filet de fumée vers tes lèvres, se rapprochant de toi jusqu'à effleurer ta bouche de la sienne.
Elle se redresse, avant que tu aies pu saisir l'occasion, et pose son pied nu sur tes genoux, dans un tintement obsédant :
«Masse moi le pied mon petit, j'aime les caresses.»
Tu te saisis du pied si fin, et commences à le masser du bout des doigts. va au numéro 28
Tu te redresses, dans un effort qui te parait surhumain, ta tête tourne… va au numéro 24