Sadèmes, nouvelles sado-masochistes

C'est bien une femme qui est allongée là, sur le divan. Elle est vêtue d'une sorte de caftan très léger, en tissu translucide, et dessous, tu devines ses formes généreuses, et des sous-vêtements richement ornés de perles et de sequins. Ses poignets, ses cheville,s même ses cheveux, sont chargés de bijoux de perles, et alors qu'elle se relève pour te faire face, son mouvement, si léger soit-il, provoque un concert de tintements, et un bruissement envoutants, comme si de son corps émanait de la musique. L'odeur qui t'a alléché et amené ici est plus forte, et tu réalises qu'elle émane d'une pipe à eau qui trône sur un petit guéridon, tout près de là où la femme avait posé sa tête sur des coussins bleus brodés de motifs dorés. Des volutes de fumée bleutée s'enroulent autour d'elle, chargées de l'odeur suave.

«Bonjour, jeune étranger. Je ne t'ai jamais vu ici… Je vois que tu cherches… tu cherches… non, tu crois chercher, une femme, une ombre, une lueur dans le noir, mais je pense que tu cherches autre chose, en fait…»

La voix tinte comme un millier de clochettes à tes oreilles, délicatement exotique, et les paroles te sembles bien mystérieuses…

Tu te présentes, poliment.Va au numéro 19

Tu demandes si la femme a vu une jeune personne vêtue de blanc passer par là. Va au numéro 20

Dim 15 mai 2011 Aucun commentaire