Sadèmes, nouvelles sado-masochistes

Le couloir bifurque, se tord comme un serpent, tu as presque l'impression de revenir sur tes pas pendant un moment, et soudain, une lumière plus vive te fait plisser les yeux. Devant toi s'ouvre une salle au haut plafond arrondi en coupole, soutenu par de grandes colonnes décoratives aux chapiteaux évasés, commeune forêt de gigantesques champignons. L'architecture art nouveau laisse à penser que l'ensemble est ancien et appartient aux plus vieilles ramifications du métro… Tu passes quelques colonnes, et à ta droite, tu aperçois une sorte de tente, un dais bleu roi tendu entre les piliers de métal torsadé, derrière un voile fin, tu devines une silhouette indubitablement féminine, allongée sur le coté dans un mœlleux divan. Une voix douce, riche, et teintée d'un léger accent oriental demande :

«Il y a quelqu'un? Qui va là?»

Tu soulèves un coin du voile et tu entres. Va au numéro 18

Tu préfères faire demi-tour, et retourner dans la salle précédente, va au numéro 17

Dim 15 mai 2011 Aucun commentaire