Sadèmes, nouvelles sado-masochistes
Tes yeux ont du mal à s'habituer au manque de lumière après le quai bien éclairé. Le plafond est bas, des tuyaux y courent et de l'un d'entre eux s'échappe un jet de vapeur sifflant, qui te fait
sursauter, alors que la porte claque derrière toi. De rares néons jaunâtres diffusent une lueur bien maigre, et une odeur de vieille machinerie poussiéreuse te fait plisser le nez. Devant toi, le
bruit des pas de la femme commence à faiblir, il faut te hâter. Tu avances donc dans le couloir étroit, sur environ cinquante mètres, au jugé, avant de te retrouver face à un choix difficile :
juste devant, trois couloirs… Par lequel a-t-elle bien pu passer? Tu as beau te concentrer pour tenter de savoir duquel te parvient l'écho étouffé de ses talons, mais le bruit résonne, et faiblit
vite avant de laisser place au silence.
Une odeur suave te parvient aux narines du tunnel de droite… Une volute de fumée bleutée porte une autre bouffée d'un parfum épais, chaud, sucré, épicé… Tu décides d'en découvrir l'origine, va au
numéro 14 (version soft)
Un papillon volète dans le couloir central, attiré par un des néons… Ses couleurs riches, fauves, t'intriguent. Comment est-il arrivé là, sous terre? Tu t'approches et quand il s'éloigne dans le
couloir, tu le suis, va au numéro 15 (version medium)
Un rire résonne un bref instant dans le couloir de gauche, et tu croirais presque entendre un ronronnement… Intrigué, tu bifurques et décides d'en savoir plus. Va au numéro 16 (version dure)
(ndlr : trois versions, comme les brosses à dents, pour les débutants, évitez la version dure, ça peut faire mal aux gencives! : D )