Sadèmes, nouvelles sado-masochistes


Tu relèves la tête vers elle, une grimace de colère passe, fugitive, mais elle reprend vite un air plus serein, visiblement apaisée par tes mots. Son visage est fin, son teint de porcelaine rappelle les poupées de colletion, mais les boucles de ses cheveux courts sous le bonnet de laine bordé de fourrure, ne sont pas blondes, ou rousses, mais noires, de jai. Ses grands yeux presque aussi sombres font comme deux lacs brillants, intensément perturbants dans son visage si clair, si pâle. Sur son nez, une fine paire de lunettes rondes, et quelques taches de rousseur sur ses joues. Elle répond :

«Je n'ai rien, ça va. Mais mon sac…»

Tu te baisses pour ramasser ses affaires, va au numéro 6

Dim 15 mai 2011 Aucun commentaire