Sadèmes, nouvelles sado-masochistes

Tu descends les marches à toute vitesse, comme si ta vie en dépendait. La seule chose qui compte? Cette silhouette fine, ce parfum de printemps… Voir son visage… Mais avant que tu ne réalises ce qu'il se passe, tu heurtes un corps : elle s'était arrêtée, la main sur la rampe de l'escalier et tu viens de lui rentrer dedans… Elle pousse un cri, lâche son sac qui s'ouvre et le contenu roule sur les marches. Tout se fige, pendant que tu te traites intérieurement d'imbécile…

Tu te confonds en excuses, et tu te penches pour ramasser ses affaires, va au numéro 6

Tu te tournes vers elle et tu lui demandes pardon, avant de lui demander si elle va bien. Va au numéro 7

Dim 15 mai 2011 Aucun commentaire