Sadèmes, nouvelles sado-masochistes
Le cristal la conduit dans une salle à manger, vaste pièce assez standard, un self avec distriserveurs, des tables... Mais aussi contre le mur du fond, des anneaux au mur, et des gamelles au sol.
Deux femmes harnachées comme des chevaux mangent à genoux devant une grande mangeoire... Honeymoon ouvre de grands yeux et se demande si elle devra aussi en passer par là...
Son cristal la conduit vers le self. Ca ne semble donc pas être pour tout de suite. Elle prend un plateau et se dirige vers le distri, alléchée par les petites holovids qui présentent les plats proposés. Mais elle n'a pas le temps de choisir qu'une écuelle tombe sur le plateau et se remplit d'une sorte de purée rosâtre, et qu'une cuillère se fiche dedans.
"Ceci est la portion de nutriments essentiels calculée pour votre poids et votre taille par notre système nutriconseil. Vous devez vous asseoir à votre place numérotée et manger en silence, tout manquement sera puni."
Le dominant qui passe juste après elle, et la pousse un peu impatient, choisit une savoureuse pièce de viande grillée et des pommes de terre sautées aux herbes, et Honeymoon se mord la lèvre pour ne pas protester de frustration, avant d'aller s'asseoir, la tête basse et en traînant les pieds, à sa place. La bouillie dans son écuelle a le goût le plus neutre qui soit. Le goût de rien quoi... La texture est vaguement granuleuse, assez indéfinissable... Avaler ce truc s'avère un exercice des plus désagréables.
Elle lève la tête : les dominants assis à des tables rondes de 4 à 6 personnes discutent et rient, les soumis sont en majorité assis à de longues tablées, silencieux, tête baissée. Soudain une alarme retentit, deux hommes viennent encadrer un jeune soumis assis à quelques mètres :
"Soumis 35, vous n'avez pas mangé la portion nécessaire à votre métabolisme, la punition est d'une heure de détention et les métabolites vous seront administrés par gavage"
Les hommes saisissent le soumis sous les aisselles, il tente vainement de se débattre, mais les employés d'Amantus sont visiblement moins choisis pour leur intellect que pour leur masse musculaire imposante. Ils trainent le soumis vers une porte au fond du réfectoire et on n'entend juste ses cris s'estomper dans le lointain.
Aux tables des dominants, quelques rires, mais en majorité un désintérêt total. Bien entendu, aucun des soumis n'a seulement bronché. Honeymoon regarde son écuelle encore presque pleine,et se met à manger à toute vitesse...
Le repas terminé, Honeymoon se lève et s'apprête à déposer son plateau sur le tapis roulant prévu à cet effet comme l'indique un petit symbole, mais une voix lui intime :
"Vous devez porter votre plateau dans la salle de nettoyage"
Son cristal -traction la guide vers une porte qu'elle n'avait pas vue, elle entre et comprend : elle va devoir laver elle-même sa vaisselle, corvée que plus personne ne fait depuis des centaines d'années puisque tout nettoyage est entièrement automatisé. Elle rougit, à moitié de honte et de colère. Ca va trop loin! Mais elle n'a pas le temps de se formaliser : une soumise entre à sa suite et la pousse rudement et lui chuinte entre ses dents :
"Bouge, j'ai pas envie d'être punie parce que tu traînes, sale conne."
Honeymoon se décale pour la laisser passer, ravalant une remarque acerbe, la fille s'est précipitée vers un poste de travail et une voix annonce :
"15 plateaux"
La fille commence à laver les assiettes, couverts et verres, avant d'essuyer les plateaux qui les portaient, avec célérité et agilité, sans un seul temps mort. Le cristal -traction de Honeymoon la rappelle à l'ordre et la tire vers le poste de travail à coté de la fille, une voix annonce :
"5 plateaux"
Honeymoon soupire de soulagement mais la fille à coté ricane :
"T'es nouvelle alors? Tu verras, si tu tiens pas la cadence tu vas morfler, j'te conseille de te dépêcher!"
Honeymoon la regarde avec les yeux ronds, un peu affolée, et déjà le premier plateau tombe dans l'eau du bac de lavage devant elle, elle prend l'éponge et se met à frotter du mieux qu'elle peut... La fille a fini et s'essuie les mains avant de sortir, Honeymoon l'entend encore glousser, moqueuse. Le second plateau tombe dans l'eau, elle n'a pas fini de nettoyer le premier...
Honeymoon est prise de panique. Elle n'a eu que le temps de laver le premier plateau, commence tout juste à comprendre comment faire que le troisième déjà a chuté dans le bac, la pile de vaisselle sale dépasse du niveau de l'eau, et elle a beau frotter et rincer et essuyer que la quantité semble ne pas vouloir se réduire, le plateau numéro quatre tombe, elle proteste :
"Ca va trop vite, s'il vous plait!!"
Rien n'y fait, plateau numéro cinq... Elle lave, lache un bol qui retombe dans l'au savonneuse, le relave, ses mouvements sont désordonnés, elle ne sait plus trop ce qu'elle fait, perdue...
"Soumise 24, vous n'avez pas fini de faire la vaisselle dans le temps imparti : votre inefficacité vous vaut une heure de détention et un étrillage"
Elle sent son cristal-traction la tirer vers la porte arrière dans une pièce ronde, au centre un système d'évacuation de fluides et deux empreintes de pieds thermoformées.
"Déshabillez-vous et accrochez votre uniforme à la patère,posez vos pieds dans les empreintes."
Elle fait au plus vite, tremblante, elle a peur, mais elle est intriguée aussi... Etrillage... Qu'est-ce-que ça peut bien vouloir dire?
Ses pieds à peine posés dans les creux prévus pour, ses jambes un peu écartées, ils sont immobilisés dans des anneaux de contention. La voix ordonne :
"Levez les bras"
Ses poignets et ses bras sont happés par des liens tentaculaires descendus du plafond et l'immobilisent, bras en l'air.
"Ne respirez plus"
Evidemment elle n'a pas le temps de bloquer sa respiration qu'un jet d'eau savonneuse la frappe en pleine poitrine, et se promène sur tout son corps, chaud et mousseux, cinglant sa peau. Le jet n'épargne aucun replis de sa chair, jusqu'à descendre entre ses cuisses et gicler sur son sexe nu, alors qu'elle gémit de honte, et d'une vague excitation, la sensation lui arrachant des frémissements dans le ventre.
Une fois qu'elle est bien couverte de savon, le jet s'interrompt et trois brosses rotatives s'emparent de son corps, pour la frictionner sans merci. Elle a beau crier le vrombissement est assourdissant et elle a l'impression que les brosses arrachent sa peau parcelle par parcelle, et elle comprend que les brosses insistent tout particulièrement sur les endroits que le système reconnait comme plus sensibles. Elle sanglote de soulagement quand les brosses s'immobilisent et disparaissent, mais déchante très vite : un chuintement entre ses jambes lui révèle une nouvelle brosse à poils ras, plus petite, qui se dirige sans coup férir entre ses cuisses, et elle a beau hurler et tenter de se débattre, la tête rotative commence à étriller son intimité e cercles de plus en plus petits vers son clitoris.
Son sexe brûle... Puis le mouvement devient plus lent et carrément sensuel... La brosse stimule son clitoris irrité, et elle lâche un gémissement de plaisir, alors que ses cuisses tremblent. Un tube monte du sol entre ses jambes, vient se loger entre ses fesses et elle crie, non pas de douleur, car le tube couple pénètre son anus sans difficulté, mais de honte absolue, alors qu'un liquide tiède la remplit doucement... Imperturbable, la petite brosse frotte toujours...
Le lavement s'arrête aussi vite qu'il a commencé, et une sorte d'aspiration inverse le mouvement de remplissage, dans des bruits de succion qui la font rougir, et se tortiller de gêne. La petite brosse s'active toujours, elle halète, perdue dans le maelström des sensations provoquées par la punition. Enfin les instruments se retirent et disparaissent dans le sol et elle se retrouve là, attachée et dégoulinante de mousse, d'envie, de frustration...
Elle se trémousse, l'envie de serrer ses cuisses pour apaiser l'affreux désir qui lui tenaille le ventre est intense, mais impossible à calmer, pendant de longues minutes elle est en proie aux tiraillements de son sexe, de son ventre chaud, sa peau brûlante et sensible au moindre souffle d'air provoqué par ses mouvements, elle gémit doucement.
Un bourdonnement sourd l'alerte à peine et une myriade de jets d'eau glacée jaillissent des murs et la frappent sans merci. Ah, ça vous calme une libido en moins de temps qu'il n'en faut pour dire robinet ça...
Elle reste pendue là pendant le reste de l'heure de détention, et étrangement elle apprécie le répit, épuisée par les sensations trop extrêmes, trop brutales et trop nombreuses de ces dernières heures. Alors qu'elle dodeline de la tête, presque sur le point de s'endormir, malgré la posture inconfortable, les menottes se détachent et encore une fois elle choit sur le sol sans prévenir, dans un cri de surprise.
"Punition terminée. Habillez-vous, Soumise 24, Madame Patience vous attend dans 5 minutes standard."
Son cristal la conduit vers le self. Ca ne semble donc pas être pour tout de suite. Elle prend un plateau et se dirige vers le distri, alléchée par les petites holovids qui présentent les plats proposés. Mais elle n'a pas le temps de choisir qu'une écuelle tombe sur le plateau et se remplit d'une sorte de purée rosâtre, et qu'une cuillère se fiche dedans.
"Ceci est la portion de nutriments essentiels calculée pour votre poids et votre taille par notre système nutriconseil. Vous devez vous asseoir à votre place numérotée et manger en silence, tout manquement sera puni."
Le dominant qui passe juste après elle, et la pousse un peu impatient, choisit une savoureuse pièce de viande grillée et des pommes de terre sautées aux herbes, et Honeymoon se mord la lèvre pour ne pas protester de frustration, avant d'aller s'asseoir, la tête basse et en traînant les pieds, à sa place. La bouillie dans son écuelle a le goût le plus neutre qui soit. Le goût de rien quoi... La texture est vaguement granuleuse, assez indéfinissable... Avaler ce truc s'avère un exercice des plus désagréables.
Elle lève la tête : les dominants assis à des tables rondes de 4 à 6 personnes discutent et rient, les soumis sont en majorité assis à de longues tablées, silencieux, tête baissée. Soudain une alarme retentit, deux hommes viennent encadrer un jeune soumis assis à quelques mètres :
"Soumis 35, vous n'avez pas mangé la portion nécessaire à votre métabolisme, la punition est d'une heure de détention et les métabolites vous seront administrés par gavage"
Les hommes saisissent le soumis sous les aisselles, il tente vainement de se débattre, mais les employés d'Amantus sont visiblement moins choisis pour leur intellect que pour leur masse musculaire imposante. Ils trainent le soumis vers une porte au fond du réfectoire et on n'entend juste ses cris s'estomper dans le lointain.
Aux tables des dominants, quelques rires, mais en majorité un désintérêt total. Bien entendu, aucun des soumis n'a seulement bronché. Honeymoon regarde son écuelle encore presque pleine,et se met à manger à toute vitesse...
Le repas terminé, Honeymoon se lève et s'apprête à déposer son plateau sur le tapis roulant prévu à cet effet comme l'indique un petit symbole, mais une voix lui intime :
"Vous devez porter votre plateau dans la salle de nettoyage"
Son cristal -traction la guide vers une porte qu'elle n'avait pas vue, elle entre et comprend : elle va devoir laver elle-même sa vaisselle, corvée que plus personne ne fait depuis des centaines d'années puisque tout nettoyage est entièrement automatisé. Elle rougit, à moitié de honte et de colère. Ca va trop loin! Mais elle n'a pas le temps de se formaliser : une soumise entre à sa suite et la pousse rudement et lui chuinte entre ses dents :
"Bouge, j'ai pas envie d'être punie parce que tu traînes, sale conne."
Honeymoon se décale pour la laisser passer, ravalant une remarque acerbe, la fille s'est précipitée vers un poste de travail et une voix annonce :
"15 plateaux"
La fille commence à laver les assiettes, couverts et verres, avant d'essuyer les plateaux qui les portaient, avec célérité et agilité, sans un seul temps mort. Le cristal -traction de Honeymoon la rappelle à l'ordre et la tire vers le poste de travail à coté de la fille, une voix annonce :
"5 plateaux"
Honeymoon soupire de soulagement mais la fille à coté ricane :
"T'es nouvelle alors? Tu verras, si tu tiens pas la cadence tu vas morfler, j'te conseille de te dépêcher!"
Honeymoon la regarde avec les yeux ronds, un peu affolée, et déjà le premier plateau tombe dans l'eau du bac de lavage devant elle, elle prend l'éponge et se met à frotter du mieux qu'elle peut... La fille a fini et s'essuie les mains avant de sortir, Honeymoon l'entend encore glousser, moqueuse. Le second plateau tombe dans l'eau, elle n'a pas fini de nettoyer le premier...
Honeymoon est prise de panique. Elle n'a eu que le temps de laver le premier plateau, commence tout juste à comprendre comment faire que le troisième déjà a chuté dans le bac, la pile de vaisselle sale dépasse du niveau de l'eau, et elle a beau frotter et rincer et essuyer que la quantité semble ne pas vouloir se réduire, le plateau numéro quatre tombe, elle proteste :
"Ca va trop vite, s'il vous plait!!"
Rien n'y fait, plateau numéro cinq... Elle lave, lache un bol qui retombe dans l'au savonneuse, le relave, ses mouvements sont désordonnés, elle ne sait plus trop ce qu'elle fait, perdue...
"Soumise 24, vous n'avez pas fini de faire la vaisselle dans le temps imparti : votre inefficacité vous vaut une heure de détention et un étrillage"
Elle sent son cristal-traction la tirer vers la porte arrière dans une pièce ronde, au centre un système d'évacuation de fluides et deux empreintes de pieds thermoformées.
"Déshabillez-vous et accrochez votre uniforme à la patère,posez vos pieds dans les empreintes."
Elle fait au plus vite, tremblante, elle a peur, mais elle est intriguée aussi... Etrillage... Qu'est-ce-que ça peut bien vouloir dire?
Ses pieds à peine posés dans les creux prévus pour, ses jambes un peu écartées, ils sont immobilisés dans des anneaux de contention. La voix ordonne :
"Levez les bras"
Ses poignets et ses bras sont happés par des liens tentaculaires descendus du plafond et l'immobilisent, bras en l'air.
"Ne respirez plus"
Evidemment elle n'a pas le temps de bloquer sa respiration qu'un jet d'eau savonneuse la frappe en pleine poitrine, et se promène sur tout son corps, chaud et mousseux, cinglant sa peau. Le jet n'épargne aucun replis de sa chair, jusqu'à descendre entre ses cuisses et gicler sur son sexe nu, alors qu'elle gémit de honte, et d'une vague excitation, la sensation lui arrachant des frémissements dans le ventre.
Une fois qu'elle est bien couverte de savon, le jet s'interrompt et trois brosses rotatives s'emparent de son corps, pour la frictionner sans merci. Elle a beau crier le vrombissement est assourdissant et elle a l'impression que les brosses arrachent sa peau parcelle par parcelle, et elle comprend que les brosses insistent tout particulièrement sur les endroits que le système reconnait comme plus sensibles. Elle sanglote de soulagement quand les brosses s'immobilisent et disparaissent, mais déchante très vite : un chuintement entre ses jambes lui révèle une nouvelle brosse à poils ras, plus petite, qui se dirige sans coup férir entre ses cuisses, et elle a beau hurler et tenter de se débattre, la tête rotative commence à étriller son intimité e cercles de plus en plus petits vers son clitoris.
Son sexe brûle... Puis le mouvement devient plus lent et carrément sensuel... La brosse stimule son clitoris irrité, et elle lâche un gémissement de plaisir, alors que ses cuisses tremblent. Un tube monte du sol entre ses jambes, vient se loger entre ses fesses et elle crie, non pas de douleur, car le tube couple pénètre son anus sans difficulté, mais de honte absolue, alors qu'un liquide tiède la remplit doucement... Imperturbable, la petite brosse frotte toujours...
Le lavement s'arrête aussi vite qu'il a commencé, et une sorte d'aspiration inverse le mouvement de remplissage, dans des bruits de succion qui la font rougir, et se tortiller de gêne. La petite brosse s'active toujours, elle halète, perdue dans le maelström des sensations provoquées par la punition. Enfin les instruments se retirent et disparaissent dans le sol et elle se retrouve là, attachée et dégoulinante de mousse, d'envie, de frustration...
Elle se trémousse, l'envie de serrer ses cuisses pour apaiser l'affreux désir qui lui tenaille le ventre est intense, mais impossible à calmer, pendant de longues minutes elle est en proie aux tiraillements de son sexe, de son ventre chaud, sa peau brûlante et sensible au moindre souffle d'air provoqué par ses mouvements, elle gémit doucement.
Un bourdonnement sourd l'alerte à peine et une myriade de jets d'eau glacée jaillissent des murs et la frappent sans merci. Ah, ça vous calme une libido en moins de temps qu'il n'en faut pour dire robinet ça...
Elle reste pendue là pendant le reste de l'heure de détention, et étrangement elle apprécie le répit, épuisée par les sensations trop extrêmes, trop brutales et trop nombreuses de ces dernières heures. Alors qu'elle dodeline de la tête, presque sur le point de s'endormir, malgré la posture inconfortable, les menottes se détachent et encore une fois elle choit sur le sol sans prévenir, dans un cri de surprise.
"Punition terminée. Habillez-vous, Soumise 24, Madame Patience vous attend dans 5 minutes standard."
Mar 3 nov 2009
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